Petite Cité de Caractère et l'un des Plus Beaux Villages de France
Nos logos

La Charnie


La Charnie est une forêt située aux confins des départements de la Mayenne (Saint-Léger, Sainte-Suzanne, Thorigné-en-Charnie…) à l’ouest, et de la Sarthe (Parennes, Chemiré-en-Charnie, Joué-en-Charnie…) à l’est.

On distingue la forêt de la Grande-Charnie à l’ouest et la forêt de la Petite-Charnie à l’est. Ce sont des éléments de l’ancienne forêt du Mans, dans laquelle le 5 août 1392 le roi Charles VI fut pris d’une crise de démence.

Le canton de Sainte-Suzanne actuel occupe à peu près le centre de la Charnie, qui comprenait, d’après François-Augustin Gérault, en outre :

· à l’ouest Saint-Christophe-du-Luat, Livet et La Chapelle-Rainsouin,

· au sud, Bannes et Saulges,

· à l’est, dans la Sarthe, Neuvillette-en-Charnie, Chemiré-en-Charnie, Étival-en-Charnie, Joué-en-Charnie, Saint-Denis-d’Orques, Saint-Symphorien.

La partie septentrionale est occupée par un massif montagneux (alt. 290m au dessus de Torcé-Viviers-en-Charnie), séparées des buttes plus élevées encore des Coëvrons par une vallée large et profonde. De ces massifs découlent quelques affluents de la Vègre, le Treulon, affluent de l’Erve, et la Vaige. La partie méridionale de la Charnie, sillonnée par ces cours d’eau, est encore accidentée, mais non montagneuse, plus fertile que la première, couverte de bois et de landes. Ces terrains incultes ou boisés s’étendaient autrefois bien plus loin.

Étymologie

Selon certains, l’origine du nom Charnie viendrait du celte Kairn, Carn (cf. Carnac, Charnay…) qui signifierait soit pierre sacrée (on y trouve de nombreux monuments mégalithiques), soit carnage (cf. latin caro, carnis, chair), du fait des sacrifices que l’on faisait sur ces pierres.

La forêt de la baronnie de Sainte-Suzanne n’était autre que la Charnie, forêt immense, dont la ville et le château de Sainte-Suzanne occupaient à peu près le point central. Le nom de Sainte-Suzanne ne saurait remonter au-delà de notre première race. Il n’en est pas fait mention avant le XIe siècle. Le nom de la Charnie est d’une date bien antérieure. Le mot carneia ou ses dérivés, est fréquent dans les pays de l’ancienne Celtique, en Angleterre et en France. On lui donne plusieurs significations. Il semble que l’on y voit ordinairement attachée une idée de consécration, comme on le trouve à Carnack en Bretagne, dans le pays Chartrain, Carnutes, etc..

Quoi qu’il en soit on trouve à partir du IXe siècle les formes suivantes :

· Villa sita in pago Carnicence, nomine Bonalla, 838

· Fecti in sylva Carnida quinque mansionilia, IXe siècle

· Carneia, 989

· Sylva de Salgia que est in Charnia, 1050

· Boscum Charneie, circa 1090

· Locum sancti Nicolai in sylva Carneta, 1109

· Eccl. Sancti Nicolai in Charnia, 1197

· Conventus de Charneia…, Vicus de Charneia, 1198

· Olca que est ultra Carneriam in terra B.-M. 1202

· Joeyacum in Charneia, 1238

Forêt domaniale de la Petite-Charnie

D’une superficie de 716 ha, la forêt domaniale de la Petite-Charnie s’étend sur les communes de Saint-Symphorien, Neuvillette-en-Charnie, Parennes, Tennie, Ruillé-en-Champagne… On y trouve des feuillus, (chênes, charmes, hêtres, trembles, châtaigniers…), et des résineux (douglas, sapins de Nordmann, pins maritimes, pins Laricio…). L’ensemble de la forêt est inventoriée en Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique Floristique et Faunistique , du fait d’une faune très riche, notamment en ce qui concerne l’ornithologie.

Forêt de la Grande-Charnie

Cette forêt s’étend notamment sur les communes de Torcé-Viviers-en-Charnie, Saint-Denis-d’Orques, Blandouet, Chammes, Saint-Jean-sur-Erve, Saint-Léger, Livet (Bois des Vallons) et Sainte-Suzanne. Points culminants :Signal de Viviers, 290m., Saint-Nicolas, 269m., le Mont-Noir, 222 m.

Histoire

· Saint Aldric, évêque de 832 à 857, est le premier qui défricha la forêt de la Charnie en y créant 5 établissements agricoles. À partir du XIe siècle, les grands seigneurs favorisèrent par des concessions de droits ou de domaines les paroisses ou les familles religieuses qui se fondèrent dans leurs vastes possessions : Guy donne à l’église de Saulges son bois de Saulges dans la Charnie, avec droit de panage et la cire, en 1050 ; Patrice de Sourches permet de prendre dans la Petite-Charnie le bois vif pour construire l’église de Bernay et les bâtiments des moines, et le bois mort pour ceux de leurs hommes, 1080-1090; Raoul VII de Beaumont-au-Maine , seigneur de Sainte-Suzanne, témoin des grands exemples de vertus de saint Alleaume, l’autorisa à fonder un couvent de religieuses qu’on appela indifféremment Abbaye de la Charnie ou d’Étival-en-Charnie (1109).

· L’ermite saint Alleaume, disciple de Robert d’Arbrissel, s’établit en effet à la fin du XIe siècle et au début du XIIe siècle d’abord au lieu-dit Saint-Nicolas, entre Blandouet et Torcé-Viviers-en-Charnie, puis fonde en 1109, suite à sa rencontre avec le vicomte Raoul VII de Beaumont-au-Maine , seigneur du château voisin de Sainte-Suzanne, une abbaye de femmes à Étival-en-Charnie.Les vicomtes de Beaumont continuèrent aux religieuses les mêmes libéralités; mais, comme en 1396 elles se plaignaient qu’on mettait quelque empêchement au droit de pacage qu’elles avaient dans la forêt jusqu’à la rivière d’Erve, le comte d’Alençon , alors seigneur de Sainte-Suzanne, leur fit répondre qu’elles ne pouvaient lâcher leurs porcs dans les bois qu’après les trois proclamations faites chaque année. La chartreuse du Parc-en-Charnie dotée, en 1225, par la comtesse Marguerite de Fiff et le vicomte Raoul VIII de Beaumont-au-Maine , clôt magnifiquement l’ère de ces fondations.

· Pour exercer leurs droits seigneuriaux et veiller à leurs intérêts dans la forêt de Charnie, les vicomtes de Beaumont avaient un segrayer, qui était lui-même un riche seigneur. Patry de Montgiroul exerçait, en 1406, cette fonction qui, par alliance, passa aux seigneurs de La Chapelle-Rainsouin. Georges de Préaux en était pourvu en 1565. Le segrayer devait « faire bon à son seigneur les deux tierces parties des avoynes, gélines et deniers de la recepte à ses propres coustz et despens ». Il avait « les masles des oyseaux de proie qui procédoient de la forest, faucons, autours, éperviers, laniers »; toutefois, le baron de Sainte-Suzanne, René d’Alençon , prétendait (140) que le segrayer devait les lui garder à ses dépens. Personnellement le seigneur de La Chapelle prenait dans la forêt tout le bois nécessaire pour la réparation de ses domaines, à condition que ses sujets aidassent à faire les haies et fossés et à « huer », quand le vicomte de Beaumont voulait chasser.

· Le Tertre Ganne, situé en lisière de forêt juste en face et en léger surplomb de la forteresse de Sainte-Suzanne, joua un rôle important durant la guerre de Cent Ans (prise de Sainte-Suzanne, commandée par Ambroise de Loré , par les Anglais du comte de Salisbury en 1425).

· Le roi Henri III permit, en 1574, à Henri de Navarre d’aliéner la forêt de la Charnie, qui se trouva démembrée. Les seigneurs de Bouillé en possédaient une grande partie.

· Louis Gruau captura 67 loups dans la région de la Charnie sur sa paroisse en un court espace de temps, ce qui lui valut d’être présenté à Louis XIII par Hercule de Rohan, grand veneur de France, et de publier chez Pierre Chevalier en 1613 un ouvrage sur la capture des loups : Nouvelle invention de chasse pour prendre et oster les loups de la France, comme les tables le démonstrent, avec trois discours aux pastoureaux françois.

· Les bois de la Charnie devinrent biens nationaux en 1791. Les chouans de Louis Courtillé dit Saint-Paul s’y tenaient ordinairement.

· Ce fut aussi l’asile des réfractaires en 1811-1812, qui reconnaissaient Morin pour leur chef. En prévision du retour de ces actes de rébellion, le gouvernement fit percer, en 1813, de longues allées dans la Grande-Charnie, et engagea le marquis de Sourches de Tourzel à exécuter des travaux analogues dans la Petite-Charnie.

Toponymie

Plusieurs communes et lieux-dits portent le nom de Charnie :

· Chemiré-en-Charnie (Sarthe), et le lieu-dit Étival-en-Charnie, où fut fondée en 1109 l’ abbaye par Raoul VII de Beaumont, dans laquelle plusieurs vicomtes de Beaumont-au-Maine, Fresnay et Sainte-Suzanne furent inhumés entre le début du XIIe siècle et le début du XIVe siècle : Raoul VII, Richard Ier, Raoul VIII et son épouse Agnès de La Flèche, Agnès épouse de Louis de Brienne, Jean Ier de Beaumont-Brienne.

1. Joué-en-Charnie (Sarthe),

2. Neuvillette-en-Charnie (Sarthe),

3. Thorigné-en-Charnie (Mayenne),

4. Torcé-Viviers-en-Charnie (Mayenne) : site du Tertre Blanc ; statue du Sacré cœur.

5. l’ancienne Chartreuse du Parc-en-Charnie ou Parc-d’Orques, près du Bois du Creux de Saint-Denis-d’Orques, fondée en 1237 par Marguerite, nièce de Raoul VIII de Beaumont, et dans laquelle furent inhumés Jean de Brienne, roi de Jérusalem ( v1164-1237) et son fils Louis Ier d’Acre de Brienne (v1225-1297 ou 1301).

· Les communes du canton de Sainte-Suzanne ainsi que Saulges et Saint-Georges-le-Fléchard, font partie de la Communauté de Communes d’Erve et Charnie.

· La communauté catholique de Sainte-Suzanne et des communes environnantes est regroupée au sein de la paroisse de Saint Barnabé-en-Charnie.

· A voir au cœur ou aux abords de la forêt :

o Le dolmen de la pierre au diable

o la statue de Notre-Dame de Beausoleil, appelée aussi la Vierge des bois, statue en fonte de grand modèle qui représente Notre-Dame de Lourdes, érigée en 1874 en reconnaissance d’une faveur obtenue en 1873, et bénie solennellement le 20 septembre 1874. Des pélérinages y eurent lieu chaque année, le 15 août, jusque dans les années 1980. Sentier balisé à partir du site du Tertre Ganne.

o Le site du Tertre Ganne à Sainte-Suzanne et du Tertre blanc (statue du Sacré-Cœur) à Torcé-Viviers-en-Charnie.

Exploitation industrielle

Les richessse minérales du sol avaient permis l’établissement de deux industries :

· Les verreries furent au nombre de 6, mais aucune ne fonctionnait plue en 1730;

· Les forges, aussi nombreuses à une époque ancienne, étaient réduites à 3 en 1732 : Moncor, Chemiré et La Conuère.

· Par ailleurs des carrières étaient actives tant à Torcé-Viviers-en-Charnie (Tertre blanc) qu’à Sainte-Suzanne (Tertre Ganne), et produisaient le pavé nécessaire aux rues de Paris.

Au nord d’Évron dans le département de la Mayenne, s’étend une chaîne régulière de collines, la chaîne des Coëvrons, dépendant du Massif armoricain, qui, orienté du nord-est au sud-ouest, sépare les régions de Laval et de Mayenne. Son point culminant, le Mont Rochard, entre Evron et Bais, atteint 357 m. C’est de cette chaîne que Paris tira en partie le porphyre de ses pavés.
Histoire

  • Le terme Coëvrons est connu dès le Moyen Âge, sous des formes diverses : Capella Sanctæ Trinitatis de Couevron (Archives de la Sarthe), Montem Crebuon, 989 (Cartulaire d’Évron), Sylva de Coesvrons, 1219 (Cartulaire d’Évron), In memore de Coivronio, 1222 (Cartulaire de Champagne), Couevrons 1327 (Louis-Julien Morin de la Beauluère), les landes des Couevrons 1672 (Aveu de Sillé), Les montagnes des Couesvrons, 1706 (Hubert Jaillot).
  • Au delà de la chaîne de collines, nettement circonscrite, qui s’étend du signal de Voutré à Montreuil-le-Chétif, le terme Coëvrons désigne aussi aujourd’hui plus généralement la région d’Évron. Ainsi le SVET des Coëvrons(syndicat intercantonal à vocation économique et touristique) a compétence sur les cantons de Bais, d’Évron, de Montsûrs et de Sainte-Suzanne.

Géographie

La chaîne se trouve limitée, au nord comme au sud, par deux vallées anciennes, profondes, creusées par deux cours d’eau disparus dont l’emplacement primitif n’est plus représenté que par des tronçons de divers ruisseaux : tels sont au nord de la chaîne, le ruisseau des Defais, entre Cordé et Quincampoix (Sarthe) ; l’Orthe, entre le bois de la Fontelais et Saint-Pierre ; l’Erve, depuis Vimarcé jusqu’à Assé-le-Bérenger ; enfin au sud, les ruisseaux de Voutré et de la Vègre, qui sont sur le prolongement l’un de l’autre mais qui coulent en sens inverse et ne sont séparés à leur point d’origine que par un seuil sans importance. La direction de cette dernière vallée est facile à suivre jusqu’à Sillé où on la retrouve très nette entre cette ville et la butte d’Oigny, et aussi encore plus à l’est ; elle a d’ailleurs été utilisée pour le tracé du chemin de fer de Laval au Mans, lequel profite de cette dépression pour sortir du massif armoricain et déboucher dans la plaine oolithique de Conlie (Champagne). Le fond des deux vallées servant de limite nord et sud aux Coëvrons, est à un niveau très inférieur par rapport au sommet de la chaîne ; la différence d’altitude varie entre 130 m et 170 m.

  • Ces vallées sont dominées du côté opposé à la chaîne par des hauteurs formant autour de celle-ci une sorte de ceinture continue. Ce sont : la crête de Cordé (169 m), celle de Mont-Saint-Jean (191, 243 m) ; le bois du Querray (219 m) ; la suite de collines allant de Saint-Martin-de-Connée au bois de Crun, et sur le parcours de laquelle se trouvent le mont Rottu (299 m) et le mont du Feu (297 m). À partir du bois de Crun (285 m), la crête revient brusquement vers le sud pour former les rochers de la Grippe et du roc d’Enfer, qui s’élèvent à l’est au-dessus du bas-fond des Galinières et d’Assé-le-Bérenger, et où on a une très belle vue de la croupe terminale des Coëvrons, qui dépasse de 169 m le niveau de la vallée de l’Erve.
  • À partir de la grippe les sommets s’atténuent, mais on suit encore cependant la trace des collines grâce aux hauteurs des Rondins (169 m) et de Peutiballe (210 m).
  • Après avoir passé l’Erve à la Crousille, on retrouve la chaîne, mieux caractérisée, avec la butte de Clougautier (190 m) et de Hucheloup (210 m) ; avec celles qui dominent au sud le bourg de Rouessé-Vassé ; et plus loin encore, après avoir traversé la coupure de la Vègre, à la butte d’Oligny.

Géologie

La constitution géologique des Coëvrons en explique clairement le modelé.

  • La chaîne est constituée par un synclinal dont les assises, en forme de tuiles faîtières, s’emboîtent régulièrement les unes dans les autres ; elles augmentent en nombre en s’avançant vers le nord-est, et leurs côtés s’écartent pour permettre aux couches plus récentes d’y prendre place. C’est ainsi qu’on y rencontre, en partant du Roc-d’enfer, en Assé-le-Bérenger, et en se rendant aux Tuileries (sud de Montreuil-le-Chétif), la succession la plus complète qui existe dans le massif armoricain des séries cambrienne, ordovicienne et gothlandienne.
  • La chaîne des Coëvrons est constituée en majeure partie par des grès, des petrosilex, des brèches de porphyrites et des poudingues avec galets de porphyre indiquant une activité volcanique contemporaine de ces dépôts ; enfin par des quartzophyllades. Ces roches, grâce à la résistance qu’elles ont opposée à l’érosion, sont restées en saillie, tandis que les schistes et les calcaires qui les entourent ont pu être facilement entamés (ceux-ci, en effet, coïncidant avec les vallées qui limitent cette chaîne au nord et au sud). Enfin, la série de collines qui enserre le tout correspond à une bande de poudingue pourpré (base du Cambrien) qui, par suite de la cohésion de ses éléments, a conservé une partie de son relief primitif.
  • Les deux flancs du synclinal des Coëvrons étant dissymétriques (au point de vue de l’épaisseur des assises qui le constituent), et celui du sud étant moins gréseux que celui du nord, il en est résulté une inégalité dans le démantèlement des deux versants, entraînant comme conséquence une différence dans le degré de pente de chacun d’eux : celui du nord étant plus abrupt que celui du sud. Toutefois, ce caractère disparaît vers l’est, le flanc sud y étant consolidé par le grès armoricain de l’Hôpiteau et du bois de Pezé.
  • La partie culminante de la chaîne est occupée par des roches de différentes natures ; c’est ainsi que le signal de Voutré et des sources (292 m) est constitué par des grès ; que le point le plus élevé de la chaîne (Pierre-des-sept-églises) est en brèche petrosiliceuse ; puis que le grès réapparaît de nouveau dans le bois de Courtaliéru et dans toute la partie nord de la forêt de Sillé.
  • Un trait particulier à cette chaîne, c’est d’être accompagnée au nord, du côté des vallées de l’Erve et de l’Orthe, par une série de monticules arrondis, qui tantôt sont accolés à la chaîne sous forme de contreforts (Monturbeau 245 m, Montafilou 223 m, la Cerclerie 299 m, le bois d’Orthe 242 m) ; tantôt s’élèvent en petites buttes au milieu de la vallée, ainsi qu’on le voit entre Assé et Foulletorte, au Tertre (Vimarcé), à Courtaliéru(176 m), entre Vimarcé et Saint-Pierre, ou encore plus à l’est vers La Boissière. Ces buttes sont le résultat de plis secondaires dans les schistes zonés cambriens et les calcaires du même âge qui les accompagnent ; les couches, peu relevées et très ondulées, constituent une série de petits dômes devenus incomplets par suite de l’ablation d’un de leurs flancs, mais dont la structure initiale se trouve encore nettement indiquée.

Les carrières

  • Les grès des Sources et de Courtaliéru ont été exploités par la Société des carrières de l’Ouest comme pavés, principalement pour les rues de Paris, puis cette exploitation s’est déportée dans la Charnie près de Torcé-Viviers-en-Charnie (Tertre-BlancGros-Fouteau) et à Sainte-Suzanne (Le Pont-neuf) ; cette dernière carrière a été désaffectée en 1939, où elle occupait encore 30 à 40 ouvriers carriers.
  • « La Kabylie ».

Sur le versant sud des Coëvrons, à Voutré, au lieu dit La Kabylie, est exploitée une importante carrière reliée à la route et à la voie ferrée Laval – Le Mans. On y exploite une brèche de pétrosilex et de porphyrite, qui servirent à la fabrication du macadam ou pour constituer le ballast des voies de chemin de fer ; les petits éclats provenant du cassage de la pierre étaient autrefois utilisés pour épandre à la surface des pavés de bois. Cette carrière, complétée par celle de la Massotrie exploitée actuellement, fournit aujourd’hui d’excellents matériaux pour la construction et la réparation des routes et autoroutes , ainsi que des voies ferrées de RFF (Réseau ferré de France).

  • Les Chaudrons du Maine, Sortie du 25/04/2004 en Normandie et Maine animée par Jean Le Gall, Université de Caen.

Faune

  • Pique-prune
  • Chevreuils, sangliers.

Rivières

  • Le ruisseau des Coëvrons, né à la limite de Vimarcé et de Saint-Georges-sur-Erve, se jette dans l’Erve en Saint-Georges. Longueur : 1872 m.
  • l’Erve
  • l’Ouette
  • la Vandelle
  • l’Orthe
  • La Vègre

Forêts

  • La Charnie